16/07/2013

Accueillir les nouveaux St Juliennois dans les écoles !

Voilà plusieurs années que l'équipe municipale de St Julien-en-Genevois explique à qui les écoute encore qu'il n'y a pas besoin de nouvelle école, que les nouveaux habitants n'ont pratiquement pas d'enfants... et qu'on aura bien le temps de voir plus tard.

Bien sûr année après année, les faits leur donnait tort : une classe de plus en septembre 2011 et encore une classe de plus en septembre 2012. Les données du rectorat indiquent le contraire de ce qu'affirme la municipalité : entre 2001 et 2010, il y a eu 79 enfants supplémentaires dans les écoles maternelles et élémentaires du privé et du public à St Julien en Genevois ! Il n'est de pire aveugle qu'une municipalité qui refuse de voir !

On peut penser que l'augmentation va s'amplifier car on observe habituellement un décalage d'environ 3/4 ans entre l'installation d'un jeune couple et l'arrivée des enfants. La croissance démographique de la commune ayant été particulièrement vigoureuse ces dernières années, on va commencer à voir arriver en nombre de petits St Juliennois dans les écoles.

Même la municipalité a du reconnaitre les faits... sans toutefois aller jusqu'à reconnaitre ses erreurs. Dans la délibération demandant l'autorisation de déposer un permis de construire, elle admet qu'il y aura 48 enfants de plus  à la rentrée prochaine.

Il faudra transformer des bibliothèques et des salles informatiques en salle de classe. Les activités périscolaires vont avoir du mal à trouver les espaces nécessaires. La municipalité espère encore se tirer d'affaire pour sa dernière rentrée scolaire en septembre 2013. La suite sera plus difficile encore puisque déjà 400 logements seront livrés dans le quartier de Chabloux d'ici la fin de l'année et que là encore, les enfants vont arriver. Le projet de nouvelle école est au point mort : manifestement, l'avenir de la commune au delà de 2014 a peu préoccuper la majorité municipale.

Il faudra 3 ou 4 ans pour rattraper le retard. Les rentrées 2014, 2015 et 2016 seront difficiles pour les enfants de St Julien qui paieront cher l'incapacité de la municipalité à anticiper. La nouvelle école coûtera environ 6 à 7 millions d'euros. Une partie sera payée par les promoteurs du quartier de Chabloux, mais ce projet accaparera à lui tout seul une bonne partie des finances communales du prochain mandat.. alors même que des investissements importants sont prévus pour le tram et les entrées de St Julien, et que bien sûr chaque liste candidate proposera aux habitants des priorités nouvelles.

Nous travaillerons avec les professeurs et les parents pour concevoir une école adaptée aux nouveaux rythmes scolaires. Une école évolutive pour s'adapter à une ville qui change. Nous devrons refondre la carte scolaire pour une meilleure mixité sociale - ce que la municipalité s'est toujours refusé à faire malgré nos multiples interventions. Nous devrons proposer une école publique de qualité à laquelle les parents de tous les quartiers auront envie de confier leur enfant. Nous devrons enfin prévoir des cantines dans les écoles pour que des enfants en bas âge ne soient plus trimbalés jusqu'à Cervonnex pour prendre leur repas.

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10/07/2013

L'avenir de la compétitivité de la place financière Suisse !

La compétitivité de la place financière suisse est un sujet d'inquiétude pour tous ceux qui sont attachés à l'économie de notre région. La place financière suisse et particulièrement sa partie genevoise, a des retombées économiques importantes pour le Genevois français : emplois et richesses en particulier (même si la fiscalité du revenu est touchée essentiellement par Genève).

Les témoignages autant que les statistiques indiquent que l'augmentation du taux de chômage ces derniers mois est liée en partie aux difficultés de la place financière. A en croire les banquiers privés, les prochains mois s'annoncent pires.

Comme beaucoup d'autres, je suis inquiet de la compétitivité de la place financière suisse. Pas vraiment en raison de l'échange automatique d'information et l'évolution du secret bancaire pour les non résidents. Cette fin est annoncée depuis plus de 20 ans. Depuis 20 ans que les échanges se mondialisent et que les économies s'entremèlent, il est de moins en moins tenable de faire de la complicité de fraude fiscale au détriment des pays partenaires une industrie nationale. Voilà 20 ans que l'émergence sur internet d'une société civile mondiale, rend intenable la complicité de la Suisse à la fraude fiscale massive au détriment des milliards d'honnêtes contribuables de la planète. Une industrie performante et agile ne peut pas craindre une évolution réglementaire annoncée depuis plus de 20 ans et qui se met en place si lentement.

Ce qui est beaucoup plus inquiétant pour la compétivité de la place financière suisse, c'est l'absence de stratégie alternative à cette évolution annoncée. La place financière suisse a eu 20 ans pour préparer une autre compétitivité que la complicité de fraude fiscale : une compétitivité fondée sur l'expertise et la compétence. Une compétitivité qui aurait pu émerger de la création de l'Ecole Mondiale de la Banque Privée. Une école qui aurait été à la banque privée ce que l'Institut Universitaire des Hautes Etudes Internationales et du Développement est à la diplomatie de la Genève internationale. Une école vers laquelle aurait afflué les élèves les plus brillants de Hong Kong, Singapour, New York ou Monaco.. et qui les aurait convaincu de rester ici pour rester les meilleurs. Une école qui aurait formé les meilleurs banquiers privés : des banquiers qui construisent une réputation de performance sur le long terme. Des banquiers qu'on s'arracherait pour leurs conseils.

Rien de cela à ce jour. Les conseils de certaines banques privées relèvent plus de la vente forcée de produits maisons si possible à forte marge, plutôt que du conseil indépendant visant à une allocation d'actifs pertinente au bénéfice mutuel de l'économie mondial et du client. De ce que je peux en voir, le produit net bancaire, la marge et la rentabilité à court terme influencent manifestement plus le conseil au client que la performance du portefeuille du client.

Au lieu de créer cette école mondiale de la banque privée et d'investir dans l'avenir de la place financière, les banquiers privés ont préféré profiter à plein des dernières années du secret bancaire. La fin approchant, ils transforment leurs sociétés de personnes en sociétés en commandite pour protéger le capital familial des éventuelles répercussions juridiques d'une fraude fiscale aussi massive.

Mon inquiétude est renforcée par l'attitude de certains élus, qui plutôt que de regarder l'avenir et d'oeuvrer au maintien d'une compétitivité dans un contexte réglementaire nouveau, tentent de jouer la montre, de refuser les évolutions inévitables. Ils défendent l'indéfendable. Ils reprochent aux banquiers leurs errements. Sont ils assez naïfs pour découvrir si tard que leurs lois sur le secret bancaire pour les non résidents a assez peu d'autre utilité que la complicité de fraude fiscale ? Ils accusent les pays tiers d'impéralisme.. mais voudraient eux même décider du niveau de fiscalité des pays tiers et empêcher ces derniers d'appliquer leurs lois fiscales à leurs propres résidents. Ils persévèrent à défendre l'idée d'une Suisse hors du monde qui pourrait aussi fortement nuire aux intérêts de pays dont son économie est interdépendante. Ils s'offusquent de lois américaines extraterritoriales mais ne trouvent rien à redire à l'extension du secret bancaire aux non résidents. Ils revendiquent avec force leur légitime souveraineté, et nient avec autant de force la souveraineté des autres pays à déterminer leurs lois fiscales. Ils empêchent les banques de trouver des solutions pérennes au règlement du passé et du passif ! Ils voient le mur... et ils accélèrent !

Je suis très inquiet pour la compétitivité d'une place financière qui n'a pas assez préparé son avenir et d'élus qui voudraient la figer dans le passé !

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08/07/2013

Dernière semaine de l'enquête sur l'urbanisme à St-Julien-en-Genevois

Déjà 364 personnes ont répondu à notre enquête sur l'urbanisme dans la commune. Les premières réponses sont riches d'enseignements sur l'importance des espaces verts, des espaces agricoles et des espaces publics. De toute évidence, les premiers répondants se plaignent largement d'un PLU qui ne prend pas suffisament en compte leurs préoccupations (30%) ou sur lequel ils n'ont pas eu suffisament d'informations (64%).

Si vous n'avez pas encore répondu à notre enquête, vous pouvez répondre jusqu'à la fin de la semaine à l'adresse suivante :

http://www.mon-enquete-enligne.fr/index.php?sid=25276&...

Si vous avez déjà répondu, vous pouvez nous aider à diffuser cette enquête auprès de vos voisins, amis et proches afin que le nombre de réponses renforce plus encore les conclusions.

Nous publierons les résultats de cette enquête à la rentrée du mois de septembre.

 

Le questionnaire est aussi téléchargeable à l'adresse suivante :

http://antoinevielliard.hautetfort.com/media/01/00/427574...

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03/07/2013

15 millions d'euros à consacrer aux écoles dans le canton de St Julien-en-Genevois

L'urbanisation importante du canton conduit à une forte croissance démographique. Il y a 10 000 habitants supplémentaires dans les 17 communes du canton en seulement 12 ans. Sur les 10 dernières années, les effectifs des écoles du premier degré ont augmenté au rythme de 2 classes supplémentaires par an : environ 20 classes en 10 ans.

Ce n'est qu'un début. L'expérience montre que les nouveaux logements sont souvent habités par des jeunes ménages d'abord sans enfants. Les naissances arrivent 2 à 3 ans plus tard et s'échelonnent sur 5 à 6 années. Ensuite le nombre d'enfants diminue.

Des inaugurations ont eu lieu la semaine dernière à Vulbens et à la Présentation de Marie à St Julien. Le recensement des projets des communes du canton indique qu'il y a actuellement des projets de rénovation, extension ou création de groupes scolaires dans 8 communes sur 17 : Beaumont/Présilly, Viry, Vers, Feigères, Archamps, Valleiry, Chevrier et St Julien (Puy St Martin). Le montant total de ces projets s'élève à 15 millions d'euros ! Des projets supplémentaires seront nécessaires rapidement à Neydens et à St Julien (Chabloux).

Le Maire de St Julien dit souvent que les habitants qui s'installent n'ont pas d'enfants. Ils en ont effectivement moins... mais quand même, la commune a été surprise de devoir ouvrir deux classes supplémentaires les deux dernières années. Les écoles de la communes sont maintenant complètes et des enfants supplémentaires arriveront à la rentrée prochaine. Il n'y a plus d'espaces libres suffisants pour les activités périscolaires. Une bonne partie des moyens du prochain mandat devra être consacré à la construction d'une école à Chabloux.

Dans le même temps, cette urbanisation nécessite des investissements importants dans le domaine de la mobilité, des aménagements, des équipements publics ou du logement aidé. Comment financer de front tous ces investissements publics devenus nécessaires ?

Pour la quasi totalité des communes, les fonds frontaliers communaux permettent de financer ces projets d'école. Il faudrait sans doute qu'on améliore la coopération intercommunale pour mieux gérer les variations d'effectifs d'une commune à l'autre. Des écoles pleines peuvent parfois cotoyer des écoles qui ne le sont plus : une meilleure coopération intercommunale permettrait d'étaler les investissements publics et de les rendre plus abordables. Cette coopération intercommunale peut aussi permettre d'éviter de construire des écoles qui ne seront remplies que pendant 5 ou 6 ans. L'efficacité de la dépense publique commande de concevoir des écoles fonctionnelles et modulables en évitant les parvis somptuaires.

Il faudra surtout maitriser le rythme d'urbanisation pour que les dépenses publiques cessent de croitre plus rapidement que les recettes municipales. Ce sont les communes qui par leurs Plan Locaux d'Urbanisme peuvent maitriser le rythme des nouvelles classes nécessaires. Il est donc sain qu'elles assument les conséquences de leurs choix d'urbanisation en finançant les écoles. Pour le canton, c'est une incitation financière forte pour les communes à respecter le Schéma de Cohérence Territoriale.

Seules les plus petites communes ont un besoin impératif de compter sur la solidarité cantonale pour leurs écoles : Dingy, Chênex et Chevrier en particulier. Leurs recettes ne leur permettront bientôt plus de faire face à leur obligation d'accueillir les enfants.

Les habitants exigent une amélioration de leurs conditions de circulation. Ils ont été jusque là très patients. Je suis convaincu que nous arrivons au bout de la capacité des habitants à accepter la dégradation de leurs conditions de circulation. Les habitants demanderont à juste titre des comptes aux élus sur ce sujet. Les crédits cantonaux doivent eux être consacrés à la mobilité, aux conditions de logement, à la création d'emploi et à tout ce qui pourra permettre d'améliorer la préservation des espaces naturels et agricoles. Sauf exception de solidarité avec les plus petites communes, les crédits cantonaux ne pourront donc pas être mobilisés pour la construction des écoles devenues nécessaires.

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28/06/2013

Les espaces verts à proximité des immeubles de St Julien sont-ils suffisants ?

Les espaces verts à proximité des immeubles construits avant la municipalité actuelle disposent de larges espaces verts. Ces espaces verts donnent à la ville un peu d'aération. Ils permettent aux enfants de jouer, aux parents nouveaux venus dans la ville de faire mieux connaissance.

A l'opposé dans les nouveaux programmes construits récemment, la densité est excessive et ne prévoit plus d'espaces de respiration, de socialisation et de jeu pour les enfants.

Cette différence est particulièrement flagrante entre la résidence du Favernay juste derrière l'hôpital et ses larges pelouse... et le nouveau quartier de Paisy, juste à côté et ses larges espaces goudronnés, ses jeux pour enfants en plein soleil. Cette configuration du quartier a un impact sur les relations de bon voisinage. La volonté publique de construire les nouveaux logements dans les villes sera couronnée de succès seulement si les villes sont agréables à vivre. A Paisy, on observe une rotation importante des habitants qui après quelques années déménagent pour des communes plus rurales.

J'ai pu observer la semaine dernière à quel point ces espaces verts régulent aussi les températures : on suffoquait dans le nouveau quartier de Chabloux, tous les volets étaient fermés alors que les nombreuses zones ombragées du quartier du Puy St Martin rendaient les températures supportables.

Qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que les espaces verts dans les nouveaux quartiers et les nouvelles copropriétés sont suffisants ou faut-il au contraire revenir à des proportions d'espaces verts que l'on observe dans les anciennes copropriétés ?

Habitants de St Julien, faites-nous part de votre avis avec notre grande enquête en ligne à l'adresse suivante :

http://www.mon-enquete-enligne.fr/index.php?sid=25276&...

Nous informerons le commissaire enquêteur de votre point de vue. Votre avis nous permettra de construire un meilleur projet de ville à votre service pour les élections municipales de mars 2014.

Vous pouvez aussi retrouver une version Pdf à imprimer ici :

http://antoinevielliard.hautetfort.com/media/01/00/427574...

 

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27/06/2013

Où les logements devront-ils être construits à St-Julien-en-Genevois ?

La croissance économique et démographique est forte dans notre agglomération. Elle conduit à une augmentation des prix des logements au détriment des jeunes. Nous devons donc construire des logements dans toute l'agglomération pour que les jeunes ne soient plus contraint de partir se loger plus loin et aggraver involontairement les problèmes de mobilité que nous constatons.

La préservation des espaces naturels et agricoles, la sauvegarde de notre mobilité collective autant que la maitrise des dépenses publiques de nos collectivités nous incite à prioriser la construction de logements dans les communes urbaines telles que St Julien, Collonges, Viry, Beaumont et Valleiry plutôt que d'urbaniser de manière répartie dans toutes les communes.

Bien sûr il est hors de question que St Julien continue de construire tous les logements que le canton de Genève refuse de construire, mais nous devrons assumer notre juste part de l'effort dans la construction de logements. Nous refusons de répliquer l'irresponsabilité aveugle qui consiste à chasser plus loin les jeunes pour ensuite se plaindre qu'ils viennent en voiture travailler !

Où pensez vous que ces futurs logements doivent être construits ?

Doivent-ils être construits en extension des hameaux comme le propose le Plan Local d'Urbanisme de la municipalité actuelle qui étend l'urbanisation dans les hameaux de Norcier, Thairy, Crache et Norcier ? Doivent-ils être construits dans les derniers terrains encore disponibles dans la ville à proximité de la résidence de Chabloux, près du nouveau parking public qui a été aménagé comme le propose également la municipalité ? Nous ne le pensons pas !

Nous pensons au contraire que ces logements devront être construits en priorité dans les espaces de rénovation urbaine comme à l'emplacement du hangar à sel en face de la gare (le PLU le propose également), en extension de la ville ou encore en densification de certaines zones de villa.

Mais vous ? Qu'en pensez vous ? Faites nous part de votre avis, nous en informerons le commissaire enquêteur et nous en tiendrons compte dans notre projet municipal pour les élections de mars 2014.

Répondez en ligne à l'adresse suivante :

http://www.mon-enquete-enligne.fr/index.php?sid=25276&...

 

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25/06/2013

Souhaitez-vous que soient préservés les espaces verts et les espaces agricoles à St Julien-en-Genevois ?

Nous souhaitons savoir ce que vous pensez de la préservation des espaces verts et des espaces agricoles à St Julien-en-Genevois.

Dans les documents d'urbanisme en vigueur il est dit que St Julien est une ville dans un écrin de nature. La formule est jolie.. pour décrire une réalité qui l'est un peu moins : selon ces urbanistes, dans notre commune la nature est déjà en dehors de la ville. Elle est à proximité, il n'y a donc pas besoin de faire tant d'effort pour préserver les espaces verts dans la ville. Je pense au contraire que le besoin de proximité à la nature est un besoin quotidien et pas un besoin hebdomadaire réservé aux dimanches ensoleillés. Les habitants ont un besoin vital de voir des arbres, des fleurs et des espaces verts. Qu'en pensez-vous ? Habitants de St Julien, donnez-nous votre avis :

http://www.mon-enquete-enligne.fr/index.php?sid=25276&...

De la même manière, chaque nouveau Plan Local d'Urbanisme (PLU) consomme un peu plus d'espaces agricoles. Le PLU qui vient d'être adopté par la municipalité actuelle consomme de nombreux précieux hectares. A ce rythme de consommation d'espace c'est la pérénité de l'agriculture locale qui est menacée. Avec elle c'est la qualité de nos paysages et de notre cadre de vie. Pensez-vous comme la municipalité actuelle que les espaces agricoles doivent être urbanisés petit à petit au cours des 20 prochaines années jusqu'à leur disparition ? Ou pensez-vous que ces espaces agricoles doivent être durablement protégés ? Donnez nous votre avis grâce à notre enquête en ligne sur l'urbanisme que vous retrouverez à cette adresse ci.

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24/06/2013

Des Assises transfrontalières adultes pour le Grand Genève !

Vendredi avait lieu à Nyon les 3ièmes Assises transfrontalières. Les Assises transfrontalières ont été crées il y a 3 ans par Guy Mettan (PDC/GE) alors qu'il présidait le Grand Conseil Genevois. Il avait fait le diagnostic pertinent que les exécutifs travaillaient ensemble à la résolution des problèmes transfrontaliers, mais les législatifs et délibératifs ne se connaissaient pas bien. Or c'est à eux que revenait au final le vote des décisions.

Son successeur avait repris l'idée, mais en la vidant de sa substance. Il avait refusé d'aborder la question du logement et avait imposé qu'on débatte de culture, pour être sûr de ne rien se dire d'urgent. Ces assises là avaient été un désastre auquel peu de personnes avait participé jusqu'au bout. A force de ne pas oser aborder les problèmes qui fâchent.. on finit par les laisser pourrir !

L'an dernier c'était au tour des partenaires français de les organiser. Cela devait être en pleine élections législatives et il ne s'est rien passé.

Vendredi venait donc le tour du canton de Vaud. Le thème choisi était le financement de l'agglomération. Nous étions une petite centaine : Maires, Syndic, Conseillers Généraux et Régionaux et Député de Genève, de l'Ain, de Vaud et de Haute-Savoie.

On a fait le constat des disparités institutionnelles : le canton qui est la base de la souveraineté côté Suisse alors que côté français la souveraineté est d'abord nationale puis déléguée aux collectivités sur la base de compétences. Parfois, notre language commun peut être un obstacle à la compréhension estimait le premier intervenant : des mots identiques tels que Maire, Commune, Canton recouvrent des réalités très différentes.

Pour ma part, j'ai souligné la disparité des moyens de part et d'autre de la frontière qui crée de profonds malentendus.

Pour la première fois depuis des années, il y a eu une réunion transfrontalière large au cours de laquelle nous avons osé parler d'un véritable enjeu de manière adulte et responsable !

Philippe Martinet, Président du Grand Conseil Vaudois, a fait une conclusion remarquable. Faisant le parallèle avec la révolte en cours au Brésil, il a alerté tous les décideurs présents sur le fait que la population de notre agglomération pourraient bien un jour estimer qu'elle n'en a pas pour son argent. Les habitants pourraient estimer que la résolution des problèmes transfrontaliers de logement, de mobilité et de préservation des espaces prend trop de temps !

Nous avons les moyens de financer l'agglomération. D'abord parce que notre agglomération est prospère, mais aussi parce que nous pouvons compter sur la générosité de l'Etat Français qui assume ses compétences tout en renonçant à la perception de l'impôt sur le revenu. Avec le prélèvement à la source de l'impôt des frontaliers, nous disposons ainsi de près de 800 millions de francs annuels supplémentaire par rapport à d'autres aggglomération pour nous financer. (250 millions qui vont à la Haute-Savoie et 600 millions de francs qui restent dans les comptes du canton de Genève).

Nous devrons simplement de part et d'autre de la frontière réorienter ces financements vers les priorités des habitants que sont le logement, la mobilité et la préservation des espaces. Ce sera des choix douloureux à faire. Mais des choix absolument urgents et décisifs au service des habitants. Il faut les faire avant que la colère qui monte ne se transforme en révolte !

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21/06/2013

Souhaitez-vous des cheminements piétonniers à St-Julien-en-Genevois ?

Il y a encore quelques années, il y avait dans la commune des chemins piétonniers et des sentiers ruraux. Petit à petit certains ont été obstrués par des constructions ou ont été laissés à l'abandon. Ils se sont refermés ou ont été cédés. Ils n'existent plus.

D'autre au contraire se sont élargis et sont devenus des routes. Les piétons y sont acceptés sur le côté, sur des trottoirs urbains. Des trottoirs qui permettent de sécuriser les piétons mais qui leur rappelle que la ville n'a pas été concue pour eux.

Dans les nouveaux quartiers, il y a peu de cheminement pensés pour les piétons. Aucun parent n'oserait laisser ses enfants aller à pieds de Cervonnex à l'école.

Il est temps de repenser la place des piétons dans la commune. Se déplacer à pieds améliore notablement la qualité de vie des habitants. Par ailleurs, plus les petits déplacements pourront se faire à pied plus la circulation sera fluidifiée.

Nous estimons que des aménagements pour les déplacements piétonniers doivent être développés. C'est notre point de vue, quel est le votre ? C'est l'objet de la première question à notre grande enquête sur l'urbanisme à laquelle déjà 1% des habitants ont répondu en seulement 24 heures. Vous pouvez y répondre en ligne en cliquant ici.

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19/06/2013

Quel est votre avis sur l'urbanisation à St Julien ?

Le groupe "Vive St Julien" lance aujourd'hui une grande enquête auprès des habitants sur l'urbanisme de la commune. Si vous résidez à St Julien, vous pouvez répondre en ligne en cliquant ici. Vous pouvez aussi télécharger la version PDF en bas de ce message.

Cette grande enquête a pour objet de recueillir votre point de vue sur les enjeux d'urbanisation. L'urbanisation est un sujet de préoccupation majeur des habitants : "trop de constructions", "les équipements publics ne suivent pas", "comment on pourra encore circuler", "les prix des logements sont inabordables", "il n'y a plus d'espaces verts", "que vont devenir l'agriculture et les paysages agricoles ?".

Nous avons donc travaillé à identifier les enjeux d'urbanisme de la commune en excluant les questions évidentes ou celles sur lesquelles la commune n'a pas d'influence. Nous avons intégré le fait que St Julien se situe dans une agglomération qui voit sa population s'accroitre rapidement. Nous avons supprimé tout jargon technique qui empêche les habitants de pouvoir influencer les décisions qui les concernent.

Bien sûr nous avons notre point de vue, sur la nécessité de mieux préserver les espaces agricoles, sur l'importance des mobilités douces dans la ville, sur l'urgence du développement des transports en commun ou encore sur la mixité sociale et le logement pour tous. Mais nous voulons connaitre votre point de vue.

Nous informerons le commissaire enquêteur des résultats de cette enquête lorsqu'il devra se prononcer en septembre sur le Plan Local d'Urbanisme de la commune. Votre point de vue nous permettra aussi de construire un meilleur projet communal à votre service pour les élections municipales de mars 2014. Au delà de son utilité, cette enquête a aussi pour but de rappeler que l'urbanisation d'une commune doit et peut se décider avec ses habitants et pas simplement par un expert en urbanisme entre les quatre murs d'un bureau.

Maintenant, la parole est à vous :

répondez en ligne à l'adresse ici

Ou téléchargez la version PDF ci-dessous :

Grande enquête sur l'urbanisation à St Julien en Genevois.pdf