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26/09/2013

Si je devais voter au Grand Conseil Genevois

A chaque élection cantonale, je suis sollicité par des électeurs binationaux qui me demandent pour qui voter. Mon parcours et mes valeurs me conduiraient à choisir un bulletin PDC. Je suis loin de partager toutes leurs options, mais je me reconnais dans les méthodes et les valeurs du PDC. Dans leur capacité à faire avancer l'intérêt général : le PDC privilégie l'efficacité plutôt que la visibilité médiatique. Leur affiche électorale explique très bien à quel point ils ont l'austérité de ceux qui travaillent plutôt que le bling-bling de ceux qui communiquent.

Pour autant, dans le vote Genevois, le vote nominatif est déterminant. Il a 9 fois plus d'influence pour désigner la composition du Grand Conseil. C'est pourquoi j'ai aussi sélectionné quelques candidats du PS, du PLR et des Verts.

Voilà la liste des candidats pour lesquels je voterai si j'avais le droit de voter :

  1. Alexandra Rys (PDC) : pour sa compétence et sa capacité à construire des compromis
  2. Alexandre Chevalier (PDB) : parce que voilà un parti qui défend la Suisse de demain plutôt que celle d’hier !
  3. Alexandre de Senarclens (PLR) : parce que ça fait du bien de voir des PLR qui cessent de s’accrocher à un monde révolu !
  4. Anne-Marie Von Arx Vernon (PDC) : pour la capacité à défendre sans relâche des valeurs humanistes en gardant toujours la bonne humeur.
  5. Antoni Mayer (PDC) : parce qu’il vit le Grand Genève au quotidien
  6. Antonio Hodgers (Verts) : pour appuyer sa candidature au Conseil d’Etat
  7. Béatrice Hirsch (PDC) : pour le travail réalisé à la Présidence du PDC
  8. Brigitte Sarrasin Borel (PBD) : parce que voilà un parti qui défend la Suisse de demain plutôt que celle d’hier !et parce qu’elle vit dans le Grand Genève
  9. Charles Piguet (PBD) : parce que voilà un parti qui défend la Suisse de demain plutôt que celle d’hier !
  10. Charly Schwartz (Vert’libéraux) : un collègue blogueur !
  11. Claudio Marques (PDC) : parce que le PDC a besoin de sang neuf
  12. Daniel Fischer (PDC) : parce qu’en voisin, il ne peut que partager la préoccupation d’une amélioration des conditions de mobilités sur l’axe St Julien-Genève.
  13. Danièle Bounaix (Ensemble à Gauche) : parce qu’elle réside en France et connait forcément bien les problèmes de mobilité, de logement et de discrimination que vivent les habitants du Genevois français.
  14. Denis Bücher (Verts) : parce qu’il vit le Grand Genève au quotidien.
  15. Didier Bonny (Parti Pirate) : parce qu’il vit ses valeurs humanistes jusqu’à en payer le prix.
  16. Dinh Manh Uong (PDC) : pour le bilan courageux et responsable en matière de construction de logements à Confignon.
  17. Emilie Flamand-Lew (Verts) : Parce qu’elle défend une vision constructive de l’écologie, et qu’elle a un super sens de l’humour et de la dérision !
  18. Fabienne Aubry-Conne (PBD) : parce que voilà un parti qui défend la Suisse de demain plutôt que celle d’hier !
  19. François Duc (MCG) : pour le plaisir de voir un frontalier siéger dans la députation du MCG.
  20. François Lance (PDC) : pour son expérience de conseiller administratif à Lancy.
  21. François Lefort (Verts) : Pour sa vision d’une écologie constructive
  22. Frédéric Hohl (PLR) : parce qu’il est radical !
  23. Gabriel Barrillier (PLR) : parce qu’il prend la mesure des enjeux du Grand Genève
  24. Geneviève Arnold (PDC) : pour les réalisations courageuses en matière de construction de logement à Plan les Ouates.
  25. Guy Mettan (PDC) : pour ses positions novatrices et courageuses sur la région
  26. Guy Zwahlen (PLR) : parce qu’il est constructif et humaniste.
  27. Jacqueline Roiz (Verts) : Pour sa vision d’une écologie constructive
  28. Laurent Seydoux (Vert’Libéraux) : pour avoir défendu avec autant de courage et de responsabilité le quartier des Cherpines.
  29. Luc Gioria (PDC) : parce que l’équipe PDC de Bernex est excellente, travailleuse et courageuse sur la question du logement.
  30. Marko Bandler (PS) : parce qu’avec son boulot, il voit l’envers du décor de la Genève internationale !
  31. Martine Roset (PDC) : pour sa vision constructive et responsable d’une région au-delà des frontières
  32. Matthias Buschbeck (Verts) : Pour sa vision d’une écologie constructive
  33. Michel Ducret (PLR) : parce qu'un jour il m'a dit "vous avez raison, il faut leur dire que nous vivons dans une agglomération" !
  34. Michèle Kunzler (Verts) : parce que je mesure et constate son engagement au service de la mobilité
  35. Miguel Limpo (Verts) : Pour sa vision d’une écologie constructive
  36. Murat Julian Alder (PLR) : parce qu’il a contribué à élaborer des consensus qui ont permis le changement de constitution.
  37. Pablo Garcia (PS) : parce que résident à Perly, il peut comprendre les problèmes de mobilité sur l’axe St Julien-Genève
  38. Patrick Malek-Asghar (PLR) : pour qu’il y ait plus de radicaux dans la députation PLR et pour le bilan en matière de logement à Versoix.
  39. Peter Loosli (Verts) : parce qu’il vit le Grand Genève au quotidien
  40. Pierre Conne (PLR) : parce qu’il comprend l'enjeu travaille à la résolution de l’accès au soin pour tous au-delà de la frontière
  41. Pierre Ronget (PLR) : parce qu’il est humaniste… et que chez les Libéraux ça ferait du bien de voir plus d’humanistes, et un peu moins de lobbyistes !
  42. Renaud Gautier (PLR) : pour sa capacité à créer des ponts au-delà des partis… en espérant qu’il arrive à créer des ponts au-delà des frontières.
  43. Romain de St Marie (PS) : parce qu’il comprend les problèmes de l’agglomération pour y avoir grandit et qu’il y a besoin d’une nouvelle génération de socialistes.
  44. Sandrine Salerno (PS) : pour appuyer sa candidature au Conseil d’Etat
  45. Sébastien Kaech (PDC) : pour apporter du sang neuf et de la compétence au PDC
  46. Serge Dal Busco (PDC) : pour appuyer sa candidature au Conseil d’Etat, car son bilan, son parcours et ses compétences montrent qu’il a l’envergure d’un homme d’état.
  47. Sophie Forster Carbonnier (Verts) : pour le travail réalisé pour que Genève ait un budget en 2013 !
  48. Thierry Apotheloz (PS) : pour appuyer sa candidature au Conseil d’Etat
  49. Thomas Puttalaz (PDC) : parce qu’il défend l’idée d’un statut de quasi résident pour les Genevois installés en France.
  50. Xavier Magnin (PDC) : parce que l’équipe PDC de Plan les Ouates a contribué à la construction de logement et pour améliorer la mobilité sur l’axe St Julien-Genève.

24/09/2013

Grand Conseil : les lobbys utilisent le vote nominatif !

Il existe deux manières de voter aux élections au Grand Conseil : le vote compact pour un parti, et le vote nominatif pour un candidat.

Le vote compact détermine la répartition des sièges entre partis. Il n'a que peu d'influence puisqu'il faut plus de 9000 votes compacts pour une liste pour lui attribuer un siège supplémentaire. La loi statistique des grands nombres et la sociologie du canton ont beaucoup plus d'influence sur la composition du Grand Conseil que les bulletins compacts. Lors des élections cantonales de 2009, 60% des électeurs avaient choisit de voter compact.

Le vote nominatif détermine l'attribution des sièges au sein des candidats d'un parti. Il suffit de seulement 500 à 1000 votes nominatifs supplémentaires pour qu'un candidat d'un parti figure parmi les élus de son parti. Le vote nominatif est donc un vote 9 fois plus influent que le vote compact.

Peu de Genevois soupçonnent la prouesse politique et technologique du dépouillement de 9 millions de votes nominatifs en seulement 8 heures : soit 40 000 suffrages à la minute !?! Une prouesse technique qui n'est utilisée que par une minorité de Genevois. En France, on sait ce que c'est que de laisser aux partis le choix de la composition des listes : nous avons eu comme député européen de l'UDF une ancienne maitresse de Président de la République et la femme d'un industriel généreux donateur d'un parti !?!

Les lobbys, eux, ont bien compris à quel point le vote compact est sans réelle influence. La CGI et l'ASLOCA n'appellent pas à voter libéral ou socialiste... mais à voter pour les candidats qui vont représenter leurs intérêts. Idem pour les banques privées ou les communes. Ils appellent au vote nominatif... avec beaucoup de succès si l'on en juge par la composition actuelle du Grand Conseil. Une fois que les Genevois ordinaires ont décidé de la composition du Grand Conseil par parti, les lobbys arrivent et s'assurent que dans chaque parti ce sont les représentants des lobbys qui s'accaparent les sièges.

Les Genevois pensaient voter pour des socialistes, ils se sont retrouvés avec des ASLOCISTES. Ils pensaient voter pour des Libéraux, ils se sont retrouvés avec des représentants des banques, de la FER et des milieux immobiliers. Ils pensaient voter pour des écologistes et ils se sont retrouvés avec des professionnels des associations environnementales. Ils pensaient voter pour des MCG et ils se sont retrouvés avec des syndicalistes de la police. Ils pensaient voter pour des constituants de l'extrême gauche, ils ont eu des représentants de retraités. Les agriculteurs et les médecins s'assurent quand à eux que leurs professions soit représentées dans tous les partis. Les Genevois pensaient avoir un parlement de milice, ils se retrouvent avec un parlement largement composé de lobbyistes rémunérés par des intérêts privés pour la défense d'intérêts privés.

La présence massive des lobbyistes au Grand Conseil explique de nombreux blocages genevois qui pénalisent toute notre région : comment les députés de la Chambre Genevoise Immobilière et l'ASLOCA pourraient-ils s'entendre à résoudre la pénurie de logements alors que leurs employeurs les rémunèrent pour défendre des intérêts ? Comment résoudre le conflit absurde entre voitures et bus si chacun campe sur la défense d'intérêts plutôt que de négocier les règles d'une cohabitation nécessaire ?

Pourtant, il suffirait de 1000 Genevois pour réduire l'influence des lobbys. 1000 électeurs supplémentaires qui renonceraient à leur 1/9000 de pouvoir de décision d'un seul siège au Grand Conseil, pour utiliser à plein leur 1/1000 de pouvoir de déterminer la composition des 100 sièges. Ils commenceraient par rayer les représentants des lobbys qui ne défendent que des intérêts particuliers plutôt qu'une vision de l'intérêt général. Ils choisiraient des candidats en fonction de leurs parcours, de leurs accomplissements ou de leur profession. Ils pourraient aussi choisir des candidats en fonction de leur âge ou de leur lieu de résidence.

Pour maximiser leur influence sur TOUTES les délégations, ils sélectionneraient des candidats dans tous les partis : une vingtaine de PLR, une dizaine de PDC, une quinzaine de verts, douze ou treize socialistes, une dizaine de MCG, 5 ou 6 UDC et une dizaine d'extrême gauche. Ils pourraient toujours augmenter le nombre de suffrages pour les partis qu'ils soutiennent en réduisant chez les autres. Après tout, l'élection de François Duc, frontalier, dans la délégation du MCG ne peut que contribuer à faire revenir le MCG sur terre ! Mais en faisant l'exercice du choix nominatif vous vous apercevrez sans doute que naturellement vous serez conduit à choisir plus de représentant des partis dont vous êtes proches.

La généralisation du vote nominatif contribuera à l'élection d'élus qui ont une vision de l'intérêt général pour résoudre les problèmes de logement et de mobilité de Genève et de sa région !

13/09/2013

St-Julien-en-Genevois : histoire d'une ville qui a grandi trop vite

Vous trouverez ci-dessous une présentation des résultats de notre enquête sur l'urbanisme à St-Julien-en-Genevois auprès des habitants. Ces résultats sont riches d'enseignements, je vous les laisse les découvrir par vous même.

De manière plus générale, cette enquête révèle que St Julien-en-Genevois est une ville qui a grandi trop vite. De petit bourg d'un peu plus de 3000 habitants il y a 40 ans, elle est devenue à marche forcée une ville de 12 000 habitants qui sert un territoire de près de 50 000 âmes. Une croissance deux fois plus rapide que la croissance fulgurante de la population mondiale depuis 40 ans.

Mais voilà, une ville a besoin d'organes dont un bourg n'avait pas forcément besoin. La croissance de la ville a été si rapide que ces organes ne se sont pas développés tout seul :

1) un cœur de ville pour que la ville soit conviviale et agréable à vivre,

2) des artères piétonnières et cyclables pour que la circulation soit fluide,

3) des poumons verts dans les quartiers pour que la ville puisse respirer,

4) une mémoire pour que la ville puisse préserver son histoire et son identité.

Cette enquête montre également que la ville a besoin d'une municipalité qui ait des oreilles pour écouter ses habitants.

 

Vous trouverez ci-dessous un diaporama avec un commentaire oral (ouvrir le document avec Powerpoint et lancer le diaporama pour avoir les commentaires)

présentation questionnaire diaporama.ppsx

Ou la présentation sans le son :

présentation questionnaire.pptx

12/09/2013

La moitié des fonds frontaliers cantonaux de St Julien consacrés à la mobilité et au logement

55% des fonds frontaliers sont affectés aux communes. Le solde est réparti entre le budget général du Conseil Général, un fond départemental pour les investissements structurants et les crédits cantonaux répartis par canton. Pour le canton de St-Julien-en-Genevois il s'agit d'un crédit de 1,5 million d'euros. Pour la seconde année, j'ai organisé une consultation des élus du canton car je crois beaucoup à la pertinence de l'intelligence collective et aux effets bénéfiques de la responsabilisation.

Vous trouverez ci-dessous une présentation de la répartition des crédits pour 2013 ainsi que des résultats de la consultation des élus du canton. La part consacré au développement des transports (en commun, mobilité douce, covoiturage) et à la construction de logements aidés est passée de 2% sur la période 2002-2011 à 46% depuis que j'ai été élu Conseiller Général du canton de St-Julien-en-Genevois.

Cela a permis de débloquer des projets importants tels que le carrefour des Mouilles, les P+R de Valleiry et St Julien en Genevois, un projet de piste cyclable de Valleiry à Viry, des couloirs de bus aux entrées de St Julien, les arrêts de bus de la ligne M ou la réalisation d'un parking à la gare de St-Julien-en-Genevois. Il reste encore beaucoup à faire et il faudra continuer à concentrer les moyens publics sur ce sujet prioritaire pour les habitants. Par ailleurs, les travaux du rond point du pont de combe ont enfin pu démarrer et le projet de diffuseur à Viry également.

Présentation avec le son (ouvrir le document avec Powerpoint et lancer le diaporama) :

Résultats de la consultation des élus du canton sur les crédits cantonalisés.ppsx

 

Présentation sans le son :

 Résultat de la consultation des élus du canton 2013MC.pptx

 

Vous trouverez ci-dessous mon intervention sur le sujet au journal de TV8 Mont-Blanc (à partir de 4'50)

09/09/2013

Ordre du jour du Conseil Municipal de St Julien en Genevois du 12 septembre 2013

Vous trouverez ci-dessous les documents de séance pour la réunion du Conseil Municipal de St Julien en Genevois du 12 septembre 2013.

Plusieurs sujets extravagants sont à l'ordre du jour. L'exécutif demande une autorisation de trésorerie de 5 millions d'euros pour le Maire !?! La délibération ne fixe aucune limite de date et donne des explications limitées. A l'approche des élections municipales les dépenses communales prennent l'ascenseur. Plusieurs explications sont avancées : le fait que les fonds frontaliers ne sont versés qu'en fin d'année. Certes, mais précisément, peut être serait-il judicieux de les comptabiliser sur l'année suivante comme le fait par exemple le Conseil Général. Dans tous les cas, il serait prudent de ne pas les dépenser avant d'en connaitre le montant. Celui de cette année pourrait réserver quelques surprises : personne ne connait le taux de change qui sera appliqué au mois de décembre, et manifestement, la "préférence cantonale", bien qu'illégale, a conduit de nombreux frontaliers de la commune au chômage. Par ailleurs, la commune n'a toujours pas pris d'initiative significative sur la régularisation des Genevois non déclarés qui pourrait atténuer ces effets. Mais l'exécutif demande tout de même l'autorisation de dépenser des fonds frontaliers théoriques.

La seconde explication provient du fait que les promoteurs de Chabloux ne paieront leurs participations aux infrastructures publiques qu'en 2014. Des contributions payées par les promoteurs qui donnent lieu à des obligations de la part de la commune. Dans le privé on appelle cela des engagements "hors bilan" : c'est à dire des dettes qui ne sont pas des dettes financières traditionnelles, mais qui sont tout de même des engagements financiers. D'après nos calculs les engagements "hors bilan" de la commune s'élèvent déjà à plus d'un million d'euros à ajouter à l'endettement. Mais là encore, l'exécutif demande l'autorisation de dépenser ces montants avant de les avoir reçu et sachant que ces montants devront être consacrés au financement d'équipements publics.

Une demande de trésorerie d'autant plus étonnante que dans une autre délibération, la municipalité demande l'autorisation de brader le patrimoine communale en faisant un cadeau de 180 000 euros à la SEMCODA en vendant l'ancienne gendarmerie pour 1 400 000 d'euros au lieu des 1 580 000 euros selon l'évaluation qui a été faite par France Domaine. Pour rappel, ce cadeau de 180 000 euros coute environ 36 euros par famille de la commune. Comme si ce cadeau n'était pas suffisant, la commune propose de souscrire pour 400 000 euros d'actions SEMCODA à un prix que le conseil municipal ignore et qui sera laissé à la libre appréciation des représentants des actionnaires actuels ! Bien sûr aucun élément comptable sur la SEMCODA n'est fourni au Conseil Municipal pour vérifier une valorisation qui n'est même pas mentionné dans la délibération. Je m'interroge sur la légalité d'une délibération qui propose d'acquérir des actions à un prix inconnu ! Si l'opération se fait, elle réduira le patrimoine communal de 1 980 000 euros mais rapportera tout de même 1 000 000 d'euros dans les caisses communales. De quoi soulager quelques besoins de trésorerie.

Quand on vit à la proximité de la frontière suisse, on est pantois devant l'étendue des pouvoirs que s'arrogent les exécutifs français avec une totale passivité des instances délibératives soumises, aux ordres quand ils sont mêmes présents aux séances publiques ! Comment donner à un Maire, sans explication et sans contrôle, une ligne de trésorerie de près d'un tiers des recettes annuelles de la commune !?!?

D'autres délibérations sont à l'ordre du jour : sur le Casino, sur l'éclairage public, sur la rénovation de la salle sportive du Léman ou encore sur le FISAC pour le commerce à St Julien.

Comme chaque mois nous sommes à votre disposition pour toute question relative à l'ordre du jour.

Conseil Municipal de St Julien en Genevois du 12 septembre 2013.pdf

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