26/02/2010

Mark Müller doit des explications aux Genevois

Pascal Décaillet a proposé que Mark Müller et moi débattions ensemble des problèmes de logements dans le Genevois franco suisse.. et plus particulièrement du décallage entre les promesses du Conseiller d'Etat devant les Genevois en octobre dernier et des résultats de constructions de logements pour 2009 publiés la semaine dernière.

Mark Müller a refusé. A vrai dire, si Mark Müller doit rendre des comptes à des élus français ce serait plutôt au signataire français du projet d'agglo de 2007 sur lequel Genève s'était engagé à construire des logements. C'était le Président de l'ARC, Bernard Gaud, succédé depuis par Robert Borrel, Maire d'Annemasse, puis Etienne Blanc (Maire UMP de Divonne). Genève viole les engagements pris, mais le Président de l'ARC ne demande à ce jour aucun comptes à Genève. Il faut dire que certains Maires français ont quelques intérêts à court terme à accepter les promesses non tenues de Genève sur les logements car ils comptent sur des subventions de Berne à leur commune dans le cadre du projet d'agglo. Ces Maires se trompent... ces fonds bernois ne compenseront jamais les conséquences néfastes pour tous de cet exode massif de la jeunesse genevoise.

Dans tous les cas, il n'aurait pas été très respectueux des institutions que Mark Müller débatte avec un simple conseiller municipal, minoritaire qui plus est, de la seconde commune du Genevois français. Mark Müller ne rendra donc probablement pas de comptes aux élus français sur les logements qui n'ont pas été construits en 2009.

Le chiffre des constructions de 2009 est révoltant en soit. Ce qui est encore plus révoltant c'est que ce chiffre a été annoncé comme simple brève dans le journal Le Temps. M. Müller n'a fourni aucune explication. Le logement est l'un des principaux problèmes de Genève. L'un des slogan clef du parti libéral en octobre : rappelez-vous "+ de logements". Les chiffres pour 2009 sont désastreux.. et M. Müller part en vacances en envoyant un simple communiqué pour informer du désastre. Que dirait-on d'un Conseiller d'Etat qui annoncerait une augmentation du chômage de +20% par simple communiqué, sans explications et partirai en vacances ?

Heureusement, il y a beaucoup d'excellents journalistes à Genève. Il y a aussi d'excellents députés. Il s'en trouvera forcément quelques uns qui poseront quelques questions dérangeantes à Mark Müller. Des questions du genre :

  • M. Müller, pourquoi avez-vous annoncé une accélération imminente des constructions de logements à Genève en octobre et que les chiffres pour 2009 sont si mauvais ?
  • M. Müller, qu'allez-vous changer dans les prochains jours pour que les constructions de logements soient suffisantes pour loger la jeunesse genevoise ?
  • M. Müller, pensez-vous voir les moyens politiques ou juridiques pour qu'il y ait assez de logements à Genève ? Sinon, de quelle aide ou soutien avez-vous besoin ?
  • M. Müller, comment certaines communes ont pu construire aucun logement pendant 5, 10 ou 30 ans ?
  • M. Müller, comment mieux inciter les communes à participer à l'effort de construction ? Comment sanctionner celle qui n'y participent pas ?
  • M. Müller, pourquoi poursuivre la politique d'attraction des hege funds alors qu'il n'y a déjà pas assez de logements pour la jeunesse genevoise ?
  • M. Müller, quels sont les coûts pour Genève en terme de mobilité et d'infrastructures de transports d'attirer autant de population et de l'obliger à résider si éloignée de leur lieu de travail ?
  • M. Müller, peut-on construire une agglomération franco valdo genevoise équilibrée et cohérente si Genève continue de s'exonerer de ses responsabilité sur le logement, continue d'attirer autant de cadres, ne finance pas les infrastructures de transport nécessaire à la qualité de vie de tous -tout en empochant 600 millions de francs suisses d'impôts de ces employés qu'elle ne loge pas, ne soigne pas, ne scolarise pas ou dont elle ne garde pas les enfants ?
  • M. Müller, quel est votre objectif de construction de logement en 2010 ? Peut-on se revoir dans 3 mois pour faire le point sur les chiffres du premier trimestre 2010 ?

 

Commentaires

Bonjour M. Antoine Vielliard.

Le débat que vous avez ouvert est très intéressant et vous avez remarqué que j'essaye, modestement, et sans invective, d'y participer grâce aux blogs de la TDG.
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Les différents commentaires apportés sue ces blogs ainsi que les interventions dans les émissions de M. Pascal Décaillet tant sur Léman Bleu que sur radio cité permettent de constater l'écart de perception entre les différents intervenants.
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D'un coté, les frontaliers sont des étrangers qu'il convient de stigmatiser, voire d’en faire son fond de commerce (MCG). Genève leur fournit du travail, sans Genève, ces culs-terreux seraient au chômage et la Suisse est bien généreuse de leur permettre de survivre alors que leur pays, La France, ne fait rien pour eux. Si Rhône-Alpes est une région riche, elle le doit à Genève. Cette racaille doit être combattue, ainsi que l'urbanisme galopant du coté français de la région Genevoise car la pollution qu'elle génère va finir par passer la frontière. A la limite, annexons le pays de Gex et le Genevois Français limitrophe afin d'apporter les bienfaits de la civilisation Suisse à ces primitifs décérébrés. Rendez-vous compte, certains d'entre eux revendiquent des postes à responsabilité sur le territoire Genevois alors que si on les tolère à Genève, c'est uniquement pour accomplir les tâches dont nous ne pouvons pas nous occuper. En ce qui concerne les fonds genevois, il est scandaleux que Genève reverse une partie des impôts payés par les frontaliers. Déjà qu'on est obligé de construire des routes jusqu'à la frontière et de renforcer le service de transport en commun pour qu’ils se rendent prendre nos emplois en laissant sur le carreau nos chômeurs Genevois. Il est scandaleux qu’ils forcent les employeurs Genevois à les payer moins cher en pratiquant un dumping salarial honteux. De plus, ils ne dépensent même pas leurs salaires si généreusement versé chaque mois dans les commerces genevois. Il faudrait les obliger à conserver leurs avoirs en Suisse et à les dépenser sur le sol de la république Genevoise. Je ne vous parle même pas de la façon dont ils ont appris leurs métiers, chacun peut se rendre compte, lorsqu’il a affaire à l’un d’eux, comment l’image de la qualité Suisse souffre d’être galvaudée par leurs manières peu civils et dans tous les cas malhonnêtes.
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J’ai certainement oublié certains griefs et certainement des griefs majeurs mais je fais confiance en certains blogeurs, qui m’excuseront de n’avoir pas complètement résumé leur point de vue, pour compléter le tableau.
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D’un autre coté, il y a aussi des opinions aussi négatives et tranchées. Genève pratique un dumping fiscal qui attirent les entreprises du monde entier mais n’est pas capable s’assurer le logement pour tous ses salariés. De toute façon, les emplois ainsi créés ne sont pas pour les chômeurs de la région mais pour des étrangers à la région qui viendront occuper en France nos logements, nos écoles, nos hôpitaux au détriment de la population locale. Genève fait payer par la France les charges induites par ces nouveaux habitants tout en la privant de la majeure partie des recettes fiscales qu’ils paient en Suisse. Une fois au chômage, alors que les cotisations sont payées en Suisse, c’est la France qui doit assurer les indemnités. Genève profite d’une population formée gratuitement, avec un meilleur niveau de formation que celui de la population Genevoise mais sans la payer au juste prix. Les patrons Genevois profitent du différentiel de coût de la vie entre les deux cotés de la frontière pour sous-payer les frontaliers. Maintenant les bornes sont dépassées car Genève expulsent ses habitants vers la région frontalière et le canton de Vaud. Ce n’est plus Genève qui embauche des frontaliers, c’est Genève qui les fabrique. Et le pire, c’est qu’elle a tout intérêt à le faire. Elle conserve 75% des impôts sur les revenus de ses ex-habitants sans assurer les services à la population qu’elle doit assurer en échange. C’est pour ça qu’on paie des impôts dans un pays, pour les services qui en découlent, pas en échange d’un travail pour lequel on reçoit un salaire et on pair des cotisations De toute façon, si les patrons Genevois nous embauchent, c’est qu’ils y gagnent. Je ne connais pas d’entreprise qui paie un salarié à perte, ou bien ça ne dure pas très longtemps.
Genève nous emploie et envahit notre territoire pas ses habitants. Elle nous laisse payer les charges et après veut nous interdire de nous rendre au travail en voiture. On va faire pareil pour les habitants de Genève qui encombre nos routes et nos supermarchés. Tous en bus. Encouragé par le MCG, la population de Genève nous est hostile. Quand on pense que le MCG a eu le culot de nous demander ce que nous faisions des 190 millions de fonds genevois sous prétexte qu’on faisait pas assez de parking en France pour les frontaliers. Est-ce que M. Stauffer veux faire un échange avec nous ? On lui donne les fonds Genevois et en échange il paie les factures pour l’éducation, la formation, le logement, la santé, la sécurité, etc. de tous ceux qui travaille à Genève, logent en France et ne sont pas Français. Les frontaliers Suisses et leurs familles (80 000 personnes dont 30 000 frontaliers officiels), les frontaliers ni Suisses ni Français et leur famille (13 000 personnes dont 5 000 frontaliers), les fonctionnaires internationaux (50 000 personnes dont 20 000 fonctionnaire internationaux) qui font vivre l’économie Genevoise (réunion, congrès, hôtels, restaurants, impôts payé par les pays membres) mais laisse encore une fois la majeur partie d’entre eux se loger en France. Alors après ça il est facile de se moquer de la Haute Savoie en disant que 50% de sa population n’est pas originaire du département. Qu’en est-il à Genève ?
150 000 Genevois
127 000 Helvètes originaire d’un autre canton.
177 000 Etrangers.
Et encore, les naturalisations ne parviennent même pas à compenser les départs des Suisses en France.
Genève ment quand elle dit qu’elle construit des logements. Elle ment car financièrement, elle ne veut pas construire car elle n’y a pas intérêt. Tant que la campagne Genevoise peut être préservée et en même temps la majeure partie des impôts des frontaliers conservée, ils ne vont pas se gêner. Imaginer un instant qu’il n’y ait pas un seul habitant à Genève mais 300 000 salariés qui franchissent chaque jour la frontière pour travailler… Pas de chômeur à indemniser, pas de logement à subventionner, personne à l’hospice, pas d’école, pas d’hôpital, pas de services publics, rien. Juste des gens qui travaillent la journée et rentre chez eux le soir, à l’étranger. Par contre, des entreprises à taxer, beaucoup d’entreprises mais un peu de taxes seulement, des salariés tous frontaliers qui ne sont pas payés cher, parce que la vie est moins cher de l’autre coté de la frontière. Mais qui paient leurs cotisations et leurs impôts à Genève. Peut être qu’à Genève certains y verraient Le monde idéal…….
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Pour résumer, beaucoup de griefs de part en d’autre de la frontière. Comme je l’ai écrit sur un autre blog, il faut pourtant un peu plus de solidarité des deux cotés de la frontière car nous partageons un même bassin de vie, la région Franco-Valdo-Genevoise ou Région Genève Mont-Blanc. Mais dans le fond, je suis sur que personne n’est d’accord avec l’ensemble des griefs énumérés d’un coté ou de l’autre. A moins que je ne sois un utopiste

Est-il urgent d’être utopiste M. Souaille ?
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Qui va nous rapprocher culturellement M. Mogenet
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Au-delà de la période électorale, ce sujet restera-il ouvert auprès de la population de toute la région afin d’arriver à une vraie démocratie participative avec une explication de fond des eujeux M. Vielliard ?
Surtout, surtout, la population, celle qui habite, travaille et aime sa région, va-t-elle s’emparer du sujet.

Qu’en pensez-vous, vous qui aurez pris la peine de lire ce texte, avec j’espère le sourire aux lèvres ?

Écrit par : lucides | 26/02/2010

- M. Müller: Ne pensez vous pas que la proximité personelle que vous entretenz avec les milieux immobiliers genevois pose problème puisque ces derniers n'ont que peu d'interêt à voir la situation actuelle se detendre?

Écrit par : carcolelimonade | 26/02/2010

Excellent résumé, Lucides. le sourire aux lèvres.
Il me semble que l'on a oublié un élément dans le débat, qui concerne le jeu de l'avion de l'immobilier genevois:
Les chanceux de la classe moyenne supérieure qui ont réussi à acquérir au prix fort un bien immobilier à Genève s'en sortent parce que ce bien reste d'une valeur élevée, qui même s'accroit sans cesse. Sans amortir le principal, en se contentant de payer les intérêts, leurs dépenses de logement restent abordables et même ils y gagnent car la valeur de leur logement a souvent doublé en dix ans...
Maintenant, si on se met à construire à tire larigot, catastrophe, les prix vont s'effondrer...

Écrit par : Philippe Souaille | 26/02/2010

M. Souaille,

Dommage que vous n'ayez pas relevé l'allusion à l'urgence de l'Utopie ou si vous préférez à l'Utopie Urgente. J'ai pris du plaisir à vous lire. à moins que ce ne soit la modestie qui vous ai fait apsser à coté d'une ficelle aussi grosse...
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Pour votre réponse, c'est juste mais je n'ose quand même pas croire que le gouvernement Genevois n'est qu'au service qu'une petite partie de sa population...
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Et puis il est plus politiquement correct de dire que c'est toute la population Genevoise qui gagne grâce aux impôts sur les frontaliers et sur le départ d'une partie de la population ....

Écrit par : lucides | 26/02/2010

Lucides, Merci pour l'allusion, qui ne m'avait point échappée. Et re-merci pour le compliment. Mais je ne crois pas que le Gouvernement genevois soit au service d'une partie de sa population, pas même Mark Muller, qui certes est plus proches des propriétaires que des locataires, mais qui cherche aussi à faire honnêtement son travail.
Rien n'est jamais tout noir ou tout blanc et Antoine aussi devrait se garder de ne pas sombrer dans les simplifications. Même en période électorale.
Ouf, pas toujours facile d'avoir des amis proches un peu dans tous les camps...
En fait en rappelant l'intérêt des propriétaires de leurs logements, je voulais souligner qu'il y a toutes sortes d'intérêts contradictoires dans cette histoire.
Le système genevois est le fruit de décennies de règlementations, d'évolutions et d'adaptations, qui en font, comme toute institution étatique, une très grosse machine, très lourde et délicate à manier, dotée d'une inertie considérable. Antoine est dans la position du challenger, dans l'opposition.
Une fois aux commandes, il s'apercevra bien vite que les choses sont bien plus complexes qu'il n'y parait.
C'est pourquoi sans doute est-il bon de temps à autre, de repenser les systèmes de A à Z, sans à priori. Cela se pratique généralement sous l'effet des crises et durant les révolutions. La révision de la constituante aurait pu être cela, mais il semble que l'on y soit occupé, précisément à ne pas tout bouleverser.
La question des frontières a ainsi d'emblée été écartée comme tabou...
Si l'on prend le cas des fonds frontaliers, par exemple, tout le monde se tient par la barbichette. Rétrocéder davantage à la France voisine ne coûterait pas forcément très cher à Genève, puisqu'une partie substantielle de son gain dans l'affaire part à Berne pour financer les cantons de Suisse dite primitive, à travers la péréquation internationale.
Cela serait embêtant pour les cantons en question (qui profitent de cette manne pour faire du dumping fiscal pour les grosses fortunes) mais cela permettrait à la France voisine de mieux financer des infrastructures de transport publiques pour l'heure quasi inexistantes, parce que fort coûteuses parce que devant fonctionner dans un habitat dispersé...
Quels sont les vrais intérêts des Genevois ou plutôt du Genevois franco-suisse? Financer les cantons rupestres alémaniques ou l'amélioration de son environnement immédiat ? Car qui dit plus de frontaliers dans les transorts en communs dit moins d'embouteillage et moins de pollution.
Curieusement, on n'entend jamais ce genre de discours au MCG...

Écrit par : Philippe Souaille | 26/02/2010

@ Lucides,

Le resume un peu carictatural que vous faites est tres interessant. Denis Badre senateur MODEM des Hauts de Seine est venu reccement a Saint Julien. Il nous expliquait que si l'on veut batir une communaute durable fondee sur la confiance, il faut avoir le courage de mettre toutes les questions sur la table. C'est ce que vous faites dans cette note.. et ce que je cherche aussi a faire dans mes interventions. Je suis convaincu que l'agglomeration du Genevois franco suisse ne se construira pas avec des politesses mais bien avec des paroles franches et sinceres.. meme si elles doivent etre un peu crues.


Cordialement,

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 26/02/2010

@Lucides,

Pour ce qui est de continuer a porter ce sujet dans les debats independament du contexte electoral, je peux facilement vous rassurer. Je parle de ce sujet dans toutes mes reunions et tous mes documents electoraux depuis que je m'implique dans la politique du Genevois franco suisse -c'est a dire depuis 2003.

La Tribune de Geneve a publie deux tribunes sur le sujet que j'ai ecrites bien avant d'etre candidat aux elections regionales.

L'une intitulee :
Genevois, vos enfants ont besoin d'un logement. Publiee la veille des elections cantonales genevoises auxquelles je n'etais pas candidat :
http://antoinevielliard.hautetfort.com/archive/2009/10/08/tribune-opinion-dans-la-tribune-de-geneve.html

et l'autre intitule :
2500 logements : juste assez pour les traders
publie debut janvier et que vous retrouverez a l'adresse suivante :
http://antoinevielliard.hautetfort.com/archive/2010/01/13/2500-logements-juste-assez-pour-les-traders.html

J'ai ete designe candidat aux elections regionales seulement fin janvier.

En revanche, la nouveaute et ce qui a provoque ma colere c'est la publication des chiffres pour 2009. Je revenais d'une journee de terrain a ecouter la detresse des gens sur cette question du logement et je tombe sur une breve dans le journal Le Temps qui montre la trahison de Geneve et le mensonge de Geneve.. sans meme donner aucune explication.

Cordialement,

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 26/02/2010

M. Viellard,

"J'ai ete designe candidat aux elections regionales seulement fin janvier."

Depuis quand une campagne électorale débute seulement au moment où le parti désigne ses candidats??? Réponse: bien des mois avant!!! donc vos prises de positions sont toutes électoralistes et rien que.... cela.

De plus dans vos texto's vous invectiver les autorités genevoises de tous bords pour ce qu'elle n'ont pas ou peu entrepris en matière de construction d'habitation. Mais votre commune qu'a-t-elle entrepris pour se trouver au 59 ième du classement des 100 communes de l'aglo. genevoise? Et vous même qu'avez-vous pas entrepris au sein de votre conseil communal pour un tel résultat?

En période électorale ou non, je crois que vous êtes de ceux qui voient la paille dans l'oeil de leur voisin et pas la poutre dans le leur !!!

Je pense qu'il serait tant que vous vous remettiez en cause, vous ainsi que vos confrères, consoeurs et compatriotes. Et que vous descendiez de votre clocher pour retrousser vos manches... et que vous cessiez de pérorer.

A bon entendeur

Emma

Écrit par : Martin | 28/02/2010

Avec ce nouveau texte,

c'est un constat de déclaration de guerre du français A.V.
contre M.M., sur son territoire!

A.V.
simple question de clarté
Pourquoi ne citez-vous pas dans vos chiffres le nombre de français résidant
à Genève & canton ?(chiffre connu de Michel Charrat qui le publia dans son magazine)

et ne le comparez à celui des suisses résidant dans vos communes frontalières?

et ne l'intégrez à votre analyse des besoins transfrontaliers?

en incluant dans votre problème de guerre aux logements pour résoudre les bouchons, ce paramètre de facilités de transport publics non utilisés par les français :

- trains à vide depuis des lustres des liaisons directes gare à gare Annemasse- Genève Eaux-Vives,

- nouvelles lignes bus & liaisons de transports publics transfrontalières traversant Genève à vide

Votre guerre donc contre Mark Müller, mais pour gagner quoi ?

Au nom du bien pour une "agglomération franco-genevoise" dont GE est le centre et qui, soit dit en passant, n'appartient pas à la direction de la France,


bien que vous ne l'appeliez de vos souhaits au travers de toutes vos positions

où vous nous apportez les échos et supports de même nature, type


" ici, c'est chez nous! " ... comme le disent les chinois au Tibet


ce que chante encore ici ce lucides la bouche en coeur :


"car nous partageons un même bassin de vie, la région Franco-Valdo-Genevoise"


Si l'avenir des gens d'ici est une chose qui vous intéresse autant que votre politique,

sachez que vos gueguerres à Genève, vos revendications et critiques à l'encontre de ce qui ne vous sied pas en Suisse
avec les motifs que vous et vos collègues exposez et qui vous mobilisent

n'inspirent en rien une quelconque solidarité transfrontalière,
dans l'esprit des vieux ou de plus jeunes qui vous observent

tout au contraire.

Écrit par : na...ya! | 28/02/2010

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