22/10/2009

Le CEVA : video sur un projet pour reduire les embouteillages

Commentaires

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour M. Vielliard,

même si j'éprouve beaucoup d'admiration pour ce projet colossale qu'incarne le CEVA, je ne peux toutefois pas souscrire à l'idée que le CEVA réduira les embouteillages.

Mentir à la population sur cet aspect du projet n'est pas recevable.

Seule la traversée de la Rade dite "moyenne" pourra soulager réellement le trafic genevois.

Le CEVA pourra, au plus fort de ses capacités, transporter 14'000 passagers par jour, ce qui réduira de manière très infime le trafic routier. Sans la complémentarité entre les moyens de transports, voitures + transports publiques, le CEVA ne réduira en rien les embouteillages.

Dans cette optique, l'argument CEVA = moins de bouchons est simplement incomplet.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 22/10/2009

Stephane,

Soyez logique 1 seconde : 14 000 passagers par jours qui auront enfin une solution de transport en commun plutot que de voiture.. .c'est 14 000 voitures de moins par jour sur les routes du canton. Considerant qu'une voiture occupe environ 4 metres d'espace publique (avec 2 m entre voitures).. cela fait 49 kilometres de bouchon en moins... oui 49 kilometres... reflechissez deux minutes avant de pretendre que cela n'aurait aucun effet sur les bouchons.

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 22/10/2009

Dans un embouteillage, Antoine, il n'y a pas 2 mètres d'écart entre les véhicules, mais souvent moins. Disons donc 5 mètres x 14 000 = 70 km, à diviser par 2, puisque 14 000 / jour = 7000 le matin et 7000 le soir. Soit 35 km de files de voitures en moins et aussi 7000 places de parc libérées d'un coup, ce qui fait un sacré paquet de places de parking en ville !
Il suffit de voir combien la circulation et le stationnement se dégagent dès qu'ils y a des vacances scolaires pour se rendre compte que quelques milliers de départs suffisent à faire la différence. Les Genevois rentrant ce WE, et les frontaliers partant la semaine prochaine, il sera intéressant de voir si c'est aussi vrai pour les vacances scolaires françaises...
Maintenant l'estimation "maximale" de 14 000 voyageurs par jour est basée sur l'hypothèse d'une dizaine de navettes de 720 places matin et soir durant les heures de pointe. Elle ne tient pas compte des voyageurs le reste du temps, ni d'une éventuelle augmentation des cadences... Et surtout, ne compte que les places assises. Or dans toutes les villes de ma connaissance, les gens voyagent aussi debout aux heures de pointe, dans les RER, quand les trains sont bondés.
Ce qui double le nombre de voyageurs par jour ! Plutôt 30 000 que 14 000, potentiellement. Pour y parvenir, il faudra effectivement améliorer les dessertes perpendiculaires et les parkings d'échange, en Suisse comme en France Voisine.

Écrit par : Philippe Souaille | 22/10/2009

...Qui parle de 14'000 passagers par jour?
Transferis, la société créée pour préparer le futur RER prévoit 50'000 passagers! La capacité sera très importante.
D'ailleurs je tiens à préciser que CEVA n'est qu'une liaison, pas un réseau. C'est grâce au CEVA que se mettra en place le grand RER des Genevois.
Avec des liaisons urbaines, périurbaines et régionales le RER touchera TOUS les habitants de la région: de Coppet à Annecy et de Evian à Satigny ou Bellegarde en passant par Sécheron, Eaux-Vives, Chêne ou Vernier.

Concernant la complémentarité que vous soulevez Stéphane, c'est justement un des points forts de CEVA. Une seule des futures gares n'est pas reliée au tram: Champel-Hôpital, mais est bien connectée par les bus 3 et 1.
Les P+R sont en construction (et en prévision) en Suisse ET en France, contrairement à ce que certains disent. Un P+R vient d'être achevé à Annecy. Avec les mêmes infrastructures à La Roche, Reigner, Coppet ou Genthod, un RER rapide et cadencé plus des connections tram-bus, on arrivera à créer un réseau de mobilité cohérent à l'échelle de la région.
...mais pour cela, il nous faut le CEVA.
Bien à vous.

Écrit par : Eric | 22/10/2009

Antoine,
Ai-je bien lu ? Le CEVA ne pourra transporter au plus fort de ses capacités
QUE 14'000 passagers ? J'hallucine en pensant au coût du projet qui ne tient
même pas compte aujourd'hui des aléas et surprises géologiques (colline de Champel) et de l'impact sur la nappe phréatique.
Les bras m'en tombent !
PS : Je n'habite pas à Champel...

Écrit par : bidouille | 22/10/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour M. Vielliard,

sur 60 mille véhicules automobiles qui affluent à Genève quotidiennement, retirez 14 de 60 vous obtenez 46...

Prétendre que le CEVA à lui seul soulagera les bouchons est une simple vue de l'esprit.

De surcroit, 14 mille passagers est la capacité maximum du CEVA et rien, mais rien, n'indique que les automiblistes choisiront de le prendre.

Donc, si l'on tient compte du facteur humano-automobilistique, 1/2 1/3, nous pouvons imaginer une moyenne quotidienne de 6 mille voitures de moins dans la ville.

Il en restera donc 54 mille qui transiteront. Vous en ferez quoi ?

Sans une traversée moyenne de la Rade, le CEVA ne résoudra pas les problèmes de circulation de Genève la ville.

Le CEVA doit être complémentaire à d'autres solutions, il n'est pas La solution.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 22/10/2009

Plus je lis les arguments pro CEVA, plus je suis enclin à m'y opposer.

M. Vielliard, c'est vous qui devriez réfléchir deux minutes avant de nous délivrer vos calculs.
14000 passagers ne seront pas 14000 voitures en moins.
Imaginez que le CEVA ne transportera pas forcément 14000 passagers par jour, parce qu'il en a la capacité.
Imaginez que parmi ces hypothétiques 14000 passagers, il n'y a pas que des automobilistes. Il y des gens qui utilisent actuellement les transports en commun, la moto, le scooter, le vélo, le co-voiturage.
Imaginez aussi que parmi ces futurs passagers il y en a qui partagent actuellement la même automobile.

D'autre part, votre conversion de vos 14000 voitures fantômes en 49 km de bouchon est grotesque.
C'est comme convertir les clients journaliers d'un supermarché en kilomètres de file indienne, lesquels clients seraient tous là à la même caisse au même moment.

Vous reprenez ainsi votre argumentation dans un précédent billet.
Non M. Vielliard, augmentez la taille et la fréquence d'un bus, ce n'est pas forcément autant d'automobiles en moins. C'est déjà permettre à ceux qui l'utilisent actuellement de ne pas être serrés comme des sardines, et d'éventuellement, s'il ont beaucoup de chance, d'y trouver une place assise.

Écrit par : Daniel | 22/10/2009

@ Philippe,

Pour le calcul j'avais pris une moyenne de 3,5 metres de voie publique par voiture pour etre tres conservateur.

@ Eric,

Le chiffre de 50 000 est plus juste. J'ai repris l'argument de Stephane simplement pour en demonter l'incoherence.

@ Stephane,

Savez vous pourquoi les jours de pluie les embouteillages sont terribles ? Simplement parce qu'une infime proportion d'usagers laissent leurs deux roues et utilisent leur voiture. Une fois que la capacite des voies publiques est depassee les engorgements s'aggravent explonentiellement. A l'oppose avec quelques pourcentages de voitures en moins les engorgements se resolvent exponentiellement aussi. Comme l'indique Philippe, lors des semaines de vacances il n'y a jamais plus de 10% de personnes en vacances en meme temps.. mais on circule correctement.

@ Daniel,

Vous avez raison, vous pouvez enlever une proportion de gens qui utlisent des deux roues et ceux qui font du covoiturage.. tout le monde peut constater a quel point il y en a peu. EN revanche vous ne pouvez pas enlever les 4% de personnes qui utilisent des transports en commun.. ceux ci sont deja satures donc tout report serait immediatement compense par de nouveaux usagers. Bref au total cela ne change rien au calcul.

Quand a dire qu'ils ne sont pas tous en meme temps.. peu importe cela fait toujours 49 km en moins.. et cela tout particulierement aux heures de pointe. Et encore ce calcul est fait de maniere tres conservatrice et seulement avec l'hypothese de frequentation ridiculement basse de Stephane. Au fait... 49 kilometres.. c'est plus de 4 fois la distance par la route entre Thonex et Meyrin !!!!!!

Si on prend l'hypothese de 50 000 passagers indiquee.. alors on arrive a 175 kilometre de voitures en moins dans le canton : une file de voiture qui fait 8 aller et retour entre Thonex et Meyrin !!!

Que l'UDC ne sache toujours pas si elle veut etre un parti de gouvernement responsable comme le veulent ses deputes qui votent POUR le CEVA ou s'opposer a tout comme le veulent les militants UDC.. je le comprends tres bien.. mais il serait preferable qu'ils traitent de ce probleme d'identite chez un psychiatre plutot qu'au detriment de la qualite de vie des habitants du Genevois franco suisse.

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 22/10/2009

Cela étant, là où Stéphane à raison, c'est que le CEVA et une traversée mixte route/transports publics sont complémentaires. Le deal avait d'ailleurs été celui-ci dès le début. La droite appuie le CEVA et la gauche accepte la Traversée. or on attend toujours cette dernière. Mais ce n'est pas une raison pour refuser le CEVA.
Chacun son tour, le CEVA est à bouts touchant, la traversée viendra ensuite.

Écrit par : Philippe Souaille | 22/10/2009

Superbe vidéo. est-ce que les habitants laisseront la voiture. Si des parkings (P & R) sont à leur disposition, bien sûr que oui car quel sera l'intérêt pour une infirmière française par exemple de rouler pour venir aux HUG, garer sa voiture tout en payant un parking en Suisse si une liaison l'a fait arriver à cet hôpital en 10 minutes ? Les 3/4 des voitures sont immobilisées toute la journée pour rien.

Écrit par : demain | 22/10/2009

M Vielliard, combien coutera un abonnement mensuel, parking Annemasse avec un aller-retour Genève à nos amis frontaliers ?

Écrit par : Bio | 22/10/2009

@ Bidouille,
Les aléas et surprises géologiques? La nappe phréatique? A Genève, on ne serait pas capables de creuser aussi bien qu'à Lyon? Ou qu'à Lausanne? Arrêtez moi si je me trompe, mais je crois qu'on a déjà payer des ingénieurs pour étudier tout ça... A Lyon, on fait passer le métro PARTOUT. Et pourtant, en terme de géologie, c'est fourni aussi.
Vraiment, vous croyez que l'ère de la bagnole tel qu'il est va durer éternellement? Nous habitons une métropole en devenir, qu'on le veuille ou non, et le CEVA n'est pas la solution mais une logique... Qui ne sera déjà plus adaptée à la réalité lorsqu'il sera finalisé.

Écrit par : Kool'n'Co | 22/10/2009

bonjour,

au sujet du CEVA, deux remarques:

1. lorsque le trafic aura diminué de plusieurs milliers d"automobilistes, la voie étant libre, d'autres automobilistes , encore plus nombreux et qui n'attendaient que cela, engorgeront à nouveau les voies de circulation.

2. lors des prochaines décennies, la population va augmenter de 200.000 habitants et 100.000 nouveaux emplois seront crées:qu"allez vous faire avec votre CEVA lilliputien. il en faudra encore au moins trois ou quatre et cela, à des prix exhorbitants; soit 1 MILLIARD, par PROJET DE CEVA.

enfin, quand on voit que les nombreuses communes frontalieres ne sont désservies par aucun transport en commmun (chevrier, dingy en vuache, vers, frangy, musieges, archamps, neydens, le chable, savigny, minzier, etc; etc...., et que celles ci représentent des milliers d"automobilistes, la vérité est criante.

Car, il faut etre très pragmatique, lorsque l'on est élu, et soustraire ses dogmes, car ce n'est pas GENEVE qui pose problème, mais bien les communes frontalieres très tres mal desservies par les transports en commun, voire pour la tres grande majorites d"entre elles , INEXISTANTS, INEXISTANTS, INEXISTANTS.

JP.

Écrit par : vuetaz | 23/10/2009

Si on suivait le raisonnement de Stéphane, à savoir qu'il ne faut pas faire le CEVA parce qu'il ne sert pas directement aux habitants de Vernier, il ne faudrait pas faire la traversée don plus qui à priori ne les concerne pas davantage !
Ces arguments ne sont que du blabla électoraliste de la pire espèce, et reviennent à prendre en otage la population de tout le canton, qui a un besoin urgent de ces infrastructures, pour tenter de grappiller quelques voix ou une victoire symbolique. C'est affligeant de bassesse et très très loin de ce que devrait être l'idéal politique d'un élu soucieux du sort de ses concitoyens.

Écrit par : Moraliste | 23/10/2009

@Bio : Je ne sais pas. En revanche de Saint Julien en Genevois, l'utilisation du bus plutôt que de la voiture représente une économie d'environ 1000 euros par mois. Je ne compte pas ici les frais de parking à Genève. A titre personnel, et conformément aux règles imposées par le canton, mon employeur me facture 80 CHF par mois le parking sur mon lieu de travail. Au total l'économie est de 1000 euros (coût de l'abonnement - frais d'essence et d'entretien de la voiture) + 960 CHF d'économie de parking par an. Dans mon cas personnel aller en bus me prendrait 50 minutes contre 20mn en voitures et 25min en vélo. La ligne D est actuellement attractive uniquement pour ceux qui sont sur son axe ou qui ont une correspondance en tram.

IL y a beaucoup d'argument dans l'air pour dire que les gens ne changeraient pas d'habitude et garderai leur automobile. Pourtant cela est très documenté et observé quotidiennement. Les usagers utilisent les transports en commun lorsqu'ils sont rapides, réguliers, fiables et abordables. Ce qui est le cas du CEVA.

Aujourd'hui à Saint Julien le P+R n'est pas complet.. ce sont les bus qui le sont.

@Vuetaz,

Comme indiqué dans une précédente réponse, aucun contribuable ne souhaite payer les impôts nécessaires pour financer un bus régulier vers une commune rurale. Le prix serait exorbitant faute d'avoir suffisamment d'utilisateurs. Les seules solutions possibles sont des lignes virtuelles comme je le propose à la communauté de communes du Genevois. D'ici là, améliorer la desserte en transports en commun entre les zones urbaines permet de réduire significativement le nombre de voiture sur les routes à un coût moindre pour le contribuable.

Pour ce qui est de l'évolution de la démographie.. vous avez totalement raison. Il faudra d'autres projets de transports en commun pour rattraper les 30 ans de retard que Genève a accumuler par rapport à Bâle ou Lyon. Le montant que vous indiqué semble élevé à première vue.... et pourtant c'est le montant des pertes économiques et humaines annuelles générées par les embouteillages qui empirent chaque jour. Avec 200 000 habitants supplémentaires privés de solution de transport en commun... Genève deviendrait très vite encore plus invivable sans le CEVA.

Cordialement,

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 23/10/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour M. Vielliard,

vous me permettrez de préciser deux points soulevés par "moraliste" :

1) constater que le tracé du CEVA ne passe pas par la deuxième commune du Canton est un fait. 33'000 habitants oubliés, c'est mon rôle de Conseiller municipal, excusez moi de souligner l'intérêt des habitants de ma commune,

2) la traversée moyenne de la Rade est indispensable et doit absolument venir compléter le mode des transports publics et privés,

3) je suis pour le CEVA, mais pas en utilisant des arguments qui ne reflètent pas les impacts réels

4) je suis absolument convaincu qu'une traversée de la Rade est indispensable, car aujourd'hui le trafic routier est d'envrion 60 mille véhicules, mais Genève continue son développement.

Sans complémentarité modale des transports, le CEVA ne résoudra rien, il n'est pas La solution.

La prochaine fois, cher Moraliste, avant d'affirmer des contre vérités à mon sujet, apprenez à lire et surtout comprendre ce que vous lisez.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 23/10/2009

@ JP.
Oui, les communes françaises (et la communauté de commune du Genevois) sont frileuses en matière de transports en commun. Oui, elles sont en retard. Mais elles devront elles aussi s'adapter. Car leur expansion, elles le doivent au pôle genevois et elles le savent. Vous citez des communes où le prix au m2 n'est plus abordable pour les Français qui travaillent en France. C'est la population genevoise en ce moment qui s'expatrie et qui achète. Ou les frontaliers qui ont les moyens.
Et puis, parlons un peu de la frilosité des communes du canton qui se battent pour ne pas dézoner et ne construisent pas suffisamment de logement. Je ne dis pas de détruire toutes les zones vertes, loin de là. D'ailleurs rassurez vous, certaines communes dites riches veulent à tout prix garder le monopole du vert (d'où aussi certains discours anti-CEVA: on veut bien du CEVA mais pas à 500 mètres de notre parcelle arborisée).

Écrit par : Kool'n'Co | 23/10/2009

Je me permets d'intervenir car on parle d'un RER régional et pas que du CEVA. Et c'est justement un point central!
Il faut rappeler aux citoyens que la construction de CEVA ne concerne pas uniquement les habitants de Champel, des Eaux-Vives ou de Chêne, mais TOUS les habitant-e-s du canton et de la région.

Prenons Vernier par exemple, puisque vous en parlez. La commune possède une gare RER, celle de Vernier-Meyrin, sur la ligne Cornavin-La Plaine. Cette gare se verra fortement valorisée, comme celle de Cointrin, lorsque le RER sera mis en place, grâce au CEVA.
En quelques minutes jusqu'à Cornavin (5min) puis connexions vers Chêne, Champel-Hôpital, Eaux-Vives, Coppet, Annecy ou Versoix.
C'est ça l'intérêt d'un RER, mettre en connexion toutes les gares du canton et de la région grâce à des fréquences élevées, de bonnes interfaces et un matériel roulant performant.

Vous me direz la gare de Vernier-Meyrin est mal placée, mais en quelques minutes, à pied, à vélo, en voiture ou en bus, on peut rejoindre soit la gare de Cointrin soit celle de Vernier-Meyrin, je le dis pour l'avoir fait récemment. Avec des bus de proximité et de rabattement, des cheminements piétons et cyclables, on rend ces gares plus attractives et on les connecte à tout un réseau régional.

Je pense personnellement que le CEVA et le futur RER serviront aussi bien les intérêts des Eaux-Vivois (dont je fais partie) que des Champeliens (dont j'ai fait partie) que des communes suburbaines qui ont un accès au rail. Stépahne, votre commune dispose d'un gare, j'en l'emprunte de temps en temps, le mieux serait de la mettre en valeur pour que Vernier et Meyrin puissent profiter autant que possible du futur RER!

Le CEVA étant nécessaire au développement des transports dans toute notre région, VOTONS OUI le 29 NOVEMBRE!
Nico

Écrit par : Nico C. | 23/10/2009

Parfaitement d'accord, oui au CEVA, oui au RER! Il nous faut une Genève qui avance. On aura enfin une bonne connexion rapide entre la rive droite et la rive gauche. Le trajet Versoix-Champel Hôpital se fera en 25 minutes, ça sera vraiment pratique.
Tu as raison Nico, c'est toute l'agglomération qui en profitera. CEVA est la première pierre d'un réseau efficace qu'on pourra développer à l'avenir. Les autres infrastructures, P+R etc., rade, sont aussi indispensables.
Mais commençons déjà par là!
Bonne journée.

Écrit par : Eric | 23/10/2009

Vous lire me réjouis, Stéphane. Donc si je vous comprend bien, même si vous n'êtes pas content qu'il ne passe pas par Vernier, et même si certains arguments avancés ne voux conviennent pas, vous allez quand même voter pour le CEVA ?
Vous m'en voyez ravi. C'est ce que j'appelle faire de la politique en toute objectivité et c'est tout à votre honneur. Encore mieux de le dire clairement.

Écrit par : Philippe Souaille | 23/10/2009

@ Antoine Vielliard

Les Députés UDC sont effectivement, dans leur grande majorité, en faveur du CEVA. Les militants y sont opposés. Il ne s'agit pas d'un problème psychiatrique mais simplement de la démocratie interne à un parti politique. C'est ainsi que cela se passe en Suisse. Il est vrai qu'en France la tradition monarchiste veut que les choses soient un peu différentes.

@ Stéphane

Salut Stéphane. Tu as raison sur la nécessité d'une réelle complémentarité des investissements dans les transports. Depuis plus d'une dizaine d'année rien n'a été fait pour le transport privé. L'ère Cramer arrivant à son terme, on peut espérer une avance significative dans ce domaine.
Par contre, il ne faut pas une, mais deux traversées lacustres. La première, dite moyenne, dont tu parles et que l'UDC veut faire aboutir par référendum. Elle est réalisable à relativement court terme et serait financée par le Canton. La seconde serait le bouclement autoroutier en amont de la rade, telle que l'a présenté Mark Muller. Celle-ci serait prise en charge par la Confédération, vu qu'elle émargerait au budget des routes nationales.

Écrit par : Antoine Bertschy | 23/10/2009

@Antoine Bertschy,

Il est heureusement louable que cette démocratie interne révèle les crises d'identité de l'UDC.

La dérive autoritaire de la France actuellement et les dérives de personalisation du pouvoir sont le résultat d'une élection de l'exécutif au suffrage universel direct.. un mode de scrutin proposé par l'UDC en Suisse.

Je pense cependant qu'il ne faudra plus attendre trop longtemps pour que les crises d'identité de l'UMP éclatent au grand jour.

Cordialement,

Antoine Vielliard

Écrit par : Antoine Vielliard | 26/10/2009

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